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Sur la piste des animaux énigmatiques Du 23 juin 2017 au 15 octobre 2017

Sur la piste des animaux énigmatiques Du 23 juin 2017 au 15 octobre 2017

FABRIQUE DES SAVOIRS

 

Sur la piste des animaux énigmatiques

 

Du 23 juin 2017 au 15 octobre 2017

 


Il reste bien des créatures qui demeurent dans l’ombre de la science. Parmi elles, on retrouve notamment les animaux de légende, à l’instar du yétiou du monstre du Loch Ness, qui font sourire les sceptiques. La cryptozoologie est littéralement l’étude des animaux cachés, ceux dont on ne dis-pose que de témoignages des populations locales ou qui ne laissent derrière eux que de faibles preuves, souvent controversées.

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Le monstre du loch Ness, l’abominable homme des neiges, le grand serpent de mer… Autant de créatures mystérieuses qui peuvent susciter l’intérêt – ou l’amusement – lorsque les médias en font état, mais dont la plupart d’entre nous ne prennent pas vraiment l’existence au sérieux. Pourtant, certains croient à la possibilité de leur présence, et à celle de nombreux autres animaux qui seraient encore ignorés de la science – au point que l’on a donné un nom à cette quête des êtres mystérieux : la cryptozoologie. Le terme est forgé à partir de trois mots grecs : kryptos (« caché »), zoon (« animal ») etlogos (« discours ») ; la cryptozoologie est donc la science des « animaux cachés », ceux qui n’ont pas encore été découverts par la zoologie officielle. L’inventeur du mot est le zoologue belge Bernard Heuvelmans (1916-2001), qui publia une série d’ouvrages à succès sur le sujet à partir des années 1950 et popularisa cette approche.

 

Cette démarche du cryptozoologue consiste à recueillir tous les indices possibles de l’existence d’un animal encore inconnu de la science : traditions locales, témoignages de personnes ayant vu l’animal, empreintes et traces diverses, photos éventuelles. Au terme d’une telle enquête, il est possible de dresser un « portrait-robot » de l’être mystérieux et d’en proposer une identification, voire de le placer dans la classification zoologique.

 

Pour autant, la confirmation de ce travail cryptozoologique ne peut être que la capture, mort ou vif, d’un représentant de cette espèce, qui peut ainsi recevoir un nom scientifique et tombe dès lors dans le domaine de la zoologie « classique ». Il faut ici souligner que l’on découvre chaque année plusieurs milliers d’espèces vivantes jusque-là inconnues, mais la grande majorité d’entre elles sont peu spectaculaires (insectes, mollusques, voire petits rongeurs, oiseaux, etc.) et aucune rumeur particulière ne circule à leur sujet. Leur découverte n’est pas uniquement le résultat d’une enquête cryptozoologique mais aussi celui du travail quotidien des chercheurs qui étudient le monde vivant.

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